Le Président Trump annonce le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien

iran

Nouvelle promesse de campagne tenue par le Président américain Donald Trump !

L’UPFJ salue une décision historique et courageuse des Etats-Unis.

Cette sortie américaine de l’accord sur le nucléaire iranien était absolument nécessaire pour protéger la planète de la folie destructrice du régime des Mollahs.

Tout doit être mis en œuvre pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire et l’accord signé en 2015 constituait une véritable offrande faite à ce régime, principal promoteur du terrorisme à l’échelle mondiale, pour lui permettre d’acquérir la technologie du nucléaire militaire.

Cet accord voulu par Barack Obama servait exclusivement les intérêts de quelques grands groupes financiers espérant faire du business et de juteux profits avec la République islamique, peu importe les conséquences sécuritaires, à l’instar de la collaboration du cimentier Lafarge avec l’Etat islamique.

La plus grande fermeté doit être de mise vis-à-vis du régime de Téhéran, y compris par l’application de sanctions.

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Manifeste contre le nouvel antisémitisme : abject pour le président turc Erdogan

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Dimanche, le ministre turc des affaires européennes, Ömer Celik, a accusé les 300 signataires du manifeste contre le nouvel antisémitisme d’être des barbares qui « n’auraient pas pu montrer plus ouvertement leur affinité idéologique avec Daesh ».

Pour le président turc Erdogan, « il n’y a aucune différence entre vous [les 300 signataires] et Daesh ».

« Qui êtes-vous pour utiliser pareil langage ? » a lancé Recep Tayyip Erdogan aux signataires, qualifiant le texte « d’abject ».

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Texte du manifeste :

« L’antisémitisme n’est pas l’affaire des Juifs, c’est l’affaire de tous. Les Français, dont on a mesuré la maturité démocratique après chaque attentat islamiste, vivent un paradoxe tragique. Leur pays est devenu le théâtre d’un antisémitisme meurtrier. Cette terreur se répand, provoquant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre.

Lorsqu’un Premier ministre à la tribune de l’Assemblée nationale déclare, sous les applaudissements de tout le pays, que la France sans les Juifs, ce n’est plus la France, il ne s’agit pas d’une belle phrase consolatrice mais d’un avertissement solennel : notre histoire européenne, et singulièrement française, pour des raisons géographiques, religieuses, philosophiques, juridiques, est profondément liée à des cultures diverses parmi lesquelles la pensée juive est déterminante. Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs, par des islamistes radicaux.

Pourtant, la dénonciation de l’islamophobie – qui n’est pas le racisme anti-Arabe à combattre – dissimule les chiffres du ministère de l’Intérieur : les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans. 10 % des citoyens juifs d’Ile-de-France – c’est-à-dire environ 50 000 personnes – ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République. Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Émile Zola et de Clemenceau.

Pourquoi ce silence ? Parce que la radicalisation islamiste – et l’antisémitisme qu’il véhicule – est considérée exclusivement par une partie des élites françaises comme l’expression d’une révolte sociale, alors que le même phénomène s’observe dans des sociétés aussi différentes que le Danemark, l’Afghanistan, le Mali ou l’Allemagne… Parce qu’au vieil antisémitisme de l’extrême droite, s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société. Parce que la bassesse électorale calcule que le vote musulman est dix fois supérieur au vote juif.

Or à la marche blanche pour Mireille Knoll, il y avait des imams conscients que l’antisémitisme musulman est la plus grande menace qui pèse sur l’islam du XXIème siècle et sur le monde de paix et de liberté dans lequel ils ont choisi de vivre. Ils sont, pour la plupart, sous protection policière, ce qui en dit long sur la terreur que font régner les islamistes sur les musulmans de France.

En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime.

Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie. Nous demandons que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la France ne soit plus la France. »

L’UPFJ souligne la qualité de ce texte et salue le courage des signataires de ce manifeste contre le nouvel antisémitisme.

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L’UPFJ saisit le CSA suite à un documentaire diffusé sur Arte

CSA

Monsieur Le Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel,

Le 24 avril 2018, la chaîne Arte a diffusé un documentaire en deux parties intitulé « Une terre deux fois promises ».

Ce documentaire affirme être un travail journalistique « limpide et mesuré, qui bannit la polémique au profit de la compréhension ».

Or, après visionnage, il ressort que ce documentaire constitue un outil de propagande politique antisioniste.

Le documentaire commence par dénoncer le « mythe de la terre désertique ». Au début du siècle, selon Amneh Badran, « la mariée était belle mais elle était déjà mariée ». Il s’agit là d’une prise de position politique et polémique indiquant que la terre d’Israël appartenait déjà à quelqu’un avant la fondation de l’Etat hébreu. Mais à qui ?

Selon Shlomo Sand , la déclaration Balfour de 1917 serait « la déclaration d’un colonialiste qui offre à quelqu’un un cadeau qui ne lui appartient pas ».

Dans le camp des vaincus à l’issue de la Première Guerre Mondiale, l’Empire Ottoman a été démantelé par les traités de paix. Le Proche-Orient a alors été administré par les Puissances Occidentales. Les Accords secrets Sykes-Picot signés en 1916 ont attribué la Palestine aux Britanniques.

Dans ces conditions, avec qui la mariée était-elle déjà mariée ? L’Empire Ottoman ou les Britanniques ? N’en déplaise à Shlomo Sand, en tant qu’administrateurs, les Britanniques étaient juridiquement fondés à envisager favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer National pour les Juifs.

Lors de la première phase de la guerre israélo-arabe en 1947, selon Shlomo Sand, ce serait la Haganah qui aurait été l’agresseur, accusant l’armée d’avoir « tout fait pour faire pression sur eux, pour leur faire peur, pour qu’ils s’en aillent, à l’aide de tirs pendant la nuit, de passages de véhicules militaires pour les terroriser ».

De son côté, Amira Hass affirme qu’on aurait proposé à ses parents un logement vide à Jérusalem appartenant à des réfugiés palestiniens. Cette déclaration invérifiable vise à faire croire que les Juifs auraient volé les maisons des Palestiniens prétendument expulsés par la Haganah.

D’après Nurit Peled-Elhanan, Israël enseignerait actuellement à ses enfants au sujet du massacre de Deir Yassin que « c’est vraiment triste qu’ils soient morts, mais ce n’est pas si important, ce qui est important c’est qu’on ait un pays ». Là encore, cette affirmation gratuite laissant penser que la vie des Palestiniens ne compte pas aux yeux des Israéliens, est de nature à faire monter la haine du téléspectateur contre les Juifs en général.

Concernant la deuxième phase de la guerre israélo-arabe de 1948, Shlomo Sand l’affirme : « ils ont été mis dans des camions entre Haïfa et Tel Aviv, presque tous les habitants des villages ont été expulsés ».

Dès lors, comment la présence de 1,5 million d’Arabes Israéliens en Eretz est-elle possible actuellement ?

La qualité du travail journalistique atteint son paroxysme lorsque Amneh Badran déclare : « Quelqu’un qui a vécu la Nakba m’a raconté, en sortant nous avons trouvé des bateaux qui nous attendaient sur les plages de Jaffa pour partir. Ces bateaux étaient venus seuls ? » s’interroge-t-elle.

Quelqu’un lui a dit que..

Ce documentaire a au moins le mérite de démontrer que l’expulsion des populations locales n’est rien d’autre qu’une rumeur. C’est uniquement sur les consignes des Etats arabes que ces populations ont décidé de quitter d’elles-mêmes la Palestine.

Nurit Peled-Elhanan fait ensuite passer David Ben Gourion pour un racialiste affirmant que : « Ben Gourion avait demandé aux femmes de faire beaucoup d’enfants, mais finalement celles qui ont mis au monde pleins d’enfants ne sont pas celles dont il voulait la progéniture ». Le fondateur de l’Etat d’Israël serait donc un racialiste selon cette dame. En effet, quoi de plus normal pour un Etat raciste d’avoir un fondateur racialiste ?

Le documentaire tente également de démontrer que la Guerre des Six Jours est un acte d’agression de nature complotiste de l’Etat d’Israël contre ses voisins arabes.

Pourtant, avec la réoccupation militaire du Sinaï par l’Egypte, les appels du Caire et du leader palestinien Ahmed Choukairy à exterminer les Juifs par la guerre, ainsi que la décision de Nasser de fermer le détroit de Tiran pour bloquer le port d’Eilat, l’option militaire était bien la seule solution possible pour Israël.

« Notre existence n’était pas menacée (…) le fait qu’on ait utilisé cette peur en dit long sur le gouvernement Israélien » affirme pourtant Amira Hass.

Selon Nurit Peled-Elhanan, « l’unique raison du déclenchement de la Guerre des Six Jours est que nos généraux ont estimé que l’armée égyptienne était très faible et que c’était le moment d’attaquer et de conquérir des territoires, c’est la vérité (…) mon père l’a dit tout de suite ».

Si son papa l’a dit..

Suite à la décision du roi Hussein de Jordanie d’entrer également en guerre aux côtés de l’Egypte contre Israël en 1967, l’Etat hébreu, en état de légitime défense, a pris militairement le contrôle de la Cisjordanie et de Jérusalem.

Mais pour Gideon Levy, la conquête de Jérusalem a été « une orgie nationaliste et religieuse ». Plus mesuré, Elie Barnavi estime qu’il s’agissait d’une « conquête romantique ».

Eli Barnavi accuse ensuite directement Shimon Perez d’avoir été complice de l’installation du Rabbin Moshe Levinger en mars 1968 à Hébron, estimant qu’il y avait « dans le parti travailliste un courant plutôt extrémiste ».

Qualifiée de seul homme du gouvernement Ben Gourion, Golda Meir, elle aussi, en prend pour son grade. C’est une certitude pour Amira Hass : « Golda Meir a dit beaucoup de bêtises, par exemple que les Palestiniens n’ont jamais été un peuple ».

Bref, tous pourris ces dirigeants israéliens d’après le documentaire..

En conclusion, l’UPFJ considère que les réalisateurs Blanche Figer et William Karel ont produit un documentaire clairement antisioniste, particulièrement malhonnête et polémique envers Israël.

En diffusant un tel reportage et en le présentant de surcroît comme limpide et mesuré, bannissant la polémique au profit de la compréhension, Arte a participé à la diffusion dans la société française de l’antisionisme qui est une forme d’antisémitisme.

C’est pourquoi l’Union des Patriotes Français Juifs dépose plainte auprès du CSA contre la chaîne Arte pour la diffusion de ce reportage.

Recevez, Monsieur Le Président du CSA, mes salutations les plus cordiales.

Michel Thooris, président de l’UPFJ.

Israël se bat pour sa survie depuis soixante dix ans !

1896 : Parution du livre de Theodor Herzl L’Etat des Juifs. Il prône la fondation d’un foyer national juif.

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Du 29 au 31 août 1897 : premier congrès sioniste au casino de Bâle (Suisse).

congres sioniste bale

2 novembre 1917 : Déclaration Balfour. « Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif ».

balfour 1917

Avril 1920 : émeutes de Jérusalem.

jerusalem 1920

Printemps 1921 : émeutes de Jaffa.

winston churchill herbert samuel

3 juin 1922 : livre blanc de Sir Winston Churchill. Il réaffirme le droit au retour du peuple juif sur sa terre ancestrale.

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1929 : émeutes et massacre d’Hébron.

massacre hebron 1929

1929 : l’Agence juive adopte son nom définitif.

agence juive

15 Septembre 1935 : promulgation des lois de Nuremberg.

lois nuremberg 1935

De 1936 à 1939 : grande révolte arabe.

jaffa 1936 grande révolte arabe

Du 6 au 15 Juillet 1938 : Conférence d’Evian. Les pays refusent d’ouvrir leurs frontières aux Juifs fuyant le Nazisme et les Pogroms.

evian conference 1938

1941 : collaboration active du grand Mufti de Jérusalem avec l’Allemagne nazie pour la mise en œuvre de la solution finale.

mufti jerusalem hitler

De juillet 1944 à mai 1945 : libération des camps de concentration.

auschwitz

22 juillet 1946 : attentat de l’hôtel King David.

king david attentat

irgoun lehipalmah

Igroun                                          Lehi                                    Palmah

Juillet 1947 : l’Exodus. Les Britanniques bloquent l’accès de la Palestine aux Juifs.

SS Exodus

29 novembre 1947 : vote de la résolution 181 à l’ONU relatif au plan de partage.

resolution 181

Du 30 novembre 1947 au 14 mai 1948 : première phase de la guerre israélo-arabe.

ben yehuda street 1948

14 mai 1948 : déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël par David Ben Gourion.

ben gourion 1948

Du 15 mai 1948 au 10 mars 1949 : deuxième phase de la guerre israélo-arabe.

JUIN 1948 JERUSALEM

1956 : crise du canal de Suez.

port said 1956 crise canal suez

5 juin 1967 : Guerre des Six Jours.

5 juin 1967

5 septembre 1972 : massacre de Munich par des membres du groupe terroriste palestinien Septembre Noir.

MUNICH 1972

De 1972 à 1992 : opération colère de Dieu en représailles au massacre de Munich.

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Du 6 au 24 octobre 1973 : guerre du Kippour.

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1978 : opération Litani au Liban.

LITANI 1978

1982 : opération paix en Galilée au Liban.

1982 PAIX GALILEE

1987 à 1993 : première intifada.

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1996 : opération raisins de la colère au Liban.

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2000 à 2005 : seconde intifada.

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2006 : deuxième guerre du Liban.

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2008 à 2009 : opération plomb durci à Gaza.

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2014 : opération bordure protectrice à Gaza.

bordure protectrice 2014

L’UPFJ demande la dissolution du Crif

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Les incidents et violences commis lors de la marche blanche en cours sont exclusivement de la responsabilité de l’organisateur.

En faisant monter la haine contre tel ou tel parti politique, en excluant untel ou untel, le Crif a encouragé les manifestants à la violence et n’a pas assuré la sécurité des participants.

Cette violence a sali la mémoire de la victime. Les déclarations et positions du Crif sont les seules et uniques responsables de l’échec de cette marche blanche, pourtant si importante pour dénoncer l’antisémitisme en France.

En tant qu’organisateur, le Crif a provoqué de graves troubles à l’ordre public. A ce titre, il doit être dissout.

L’UPFJ regrette le saccage par le Crif de cette marche blanche qui devait pourtant faire prendre conscience à la population française de la gravité de la situation sécuritaire en France. Ce devait être un moment de concorde nationale, ça n’en a été qu’une parodie.

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Marche blanche en hommage à Mireille Knoll : la scandaleuse tentative de récupération du Crif

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Si notre soeur Ashkénaze Mireille Knoll avait survécu à la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942, elle n’aura finalement pas échappé en 2018 à la Shoah douce orchestrée dans l’hexagone par les nazislamistes.

Le massacre à caractère antisémite de cette femme de 85 ans dans la capitale française par des individus biberonnés à la pensée islamo-gauchiste, en dit long sur l’état de délitement de la société française.

La marche blanche prévue ce soir place de la Nation à 18h30 en hommage à l’octogénaire appartient à l’ensemble des Français, peu importe leur religion, leur couleur de peau ou leur orientation politique.

Cette marche blanche n’est pas la propriété intellectuelle du Crif.

Qui est le Crif pour décider de qui a le droit ou non d’exprimer son émotion dans la rue ?

Le Crif ne sera jamais propriétaire ni de l’âme, ni de la pensée, ni de la rue juive.

L’UPFJ rejette le judaïsme politique tout comme nous combattons l’islam politique, incompatible avec l’idéal républicain et le respect de la laïcité.

Cette sinistre et sournoise tentative de récupération du Crif à des fins politiques du massacre de cette victime juive, jette l’opprobre et le discrédit sur l’ensemble des Français Juifs.

Les agissements du Crif, association politique représentant exclusivement les Juifs de gauche, sont incompatibles avec les véritables valeurs du Judaïsme.

L’UPFJ appelle l’ensemble de la population française souhaitant exprimer son émotion à se joindre à cette marche blanche ce soir.

Le Crif scintille une fois par an pendant que les Français Juifs agonisent les 364 jours restants

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Trente trois. C’est le nombre de dîners organisés par le Crif pour tenter de convaincre l’opinion publique que les Juifs contrôlent le pouvoir politique en France.

Trente trois. C’est le nombre d’années qu’il a fallu au Crif pour distiller dans l’opinion publique l’idée que les Juifs sont tous des milliardaires ayant les moyens de se payer un menu d’un soir au prix d’un SMIC.

Trente trois. Est-ce le nombre d’adhérents au Crif ?

Trente trois ans qu’une petite association loi 1901 confisque la parole des Français Juifs laissant croire que tous les Juifs appartiendraient à la gauche caviar de Strauss Kahn ou de Julien Dray, filles au bras et Rolex au poignet.

Trente trois. Oui trente trois ans, trente trois dîners durant lesquels les politiciens sont venus dire leur amour des Juifs et leur rejet de l’antisémitisme. Mais trente trois ans pendant lesquels l’antisémitisme a explosé, obligeant les Français Juifs à fuir en Israël ou à rester vivre en France dans la terreur pendant qu’on dîne au Louvre.

Le dîner du Crif serait-il devenu une pâle copie du film de Francis Veber?

On peut se poser la question tant ce rendez-vous très snobe ou disons très « people » pour reprendre un anglicisme, véhicule tous les fantasmes utilisés par les antisémites pour appuyer leur démonstration complotiste.

L’UPFJ réfléchie à organiser aussi son propre dîner. Mais ce sera plutôt ambiance Sentier « La vérité si je mens ». Car vraiment non, le Crif ce n’est pas les Juifs.. Le Crif ce n’est pas nous..

Le Consistoire serait d’ailleurs bien inspiré de condamner ce dîner contraire aux valeurs du Judaïsme.

Où est le coin du champ laissé aux pauvres par le Crif dans cette affaire ?

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