Nicolas Bay, l’homme qui veut durcir la ligne du FN

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Catholique traditionaliste, proche des identitaires, Nicolas Bay incarne l’extrême droite radicale. Et irrite ses rivaux. Dimanche, il a perdu son poste de vice-président du FN à l’occasion du congrès du parti.

En ce mois de juillet 2017, l’ambiance de ce dîner entre Marine Le Pen et une poignée de proches est maussade. Quelques semaines après les échecs de la présidentielle et des législatives, la présidente du FN voit son parti se déliter sous ses yeux. La populaire Marion ­Maréchal-Le Pen est partie. De l’autre côté de l’échiquier frontiste, Florian Philippot ne cache plus ses velléités d’émancipation. Mais en ce soir d’été, c’est l’ouverture d’un nouveau front qui la préoccupe, en la personne de ­Nicolas Bay. « Je l’envoie à Bruxelles pour ne plus l’avoir dans mes pattes », lâche entre deux coups de fourchette la présidente du FN. Dont acte : dans la chaleur estivale, l’eurodéputé ­Nicolas Bay prend la coprésidence du groupe Europe des nations et des libertés au Parlement européen. Huit mois plus tard, à l’occasion du congrès du parti dimanche à Lille, Nicolas Bay a subi une nouvelle déconvenue : il a perdu son poste de vice-président du FN, désormais occupé par Steeve Briois.

Officiellement, pourtant, tout va bien. « Certains rêvent et se disent qu’on va l’envoyer au Parlement européen pour avoir la paix. Mais ce n’est pas le cas. Il a toujours un fort lien avec Marine Le Pen. Et puis, dans le mouvement, ils ne sont pas nombreux à avoir comme lui un poids politique et un peu de consistance », assure un proche de l’eurodéputé. De fait, le bureau politique du parti d’extrême droite, lundi dernier, s’est déroulé dans une ambiance apaisée. « Il y a eu des applaudissements et on s’est tous retrouvés autour d’un petit punch martiniquais bien agréable », assure un cadre du parti.

Nicolas Bay tête de liste aux européennes en 2019? Ses opposants se mobilisent
Comme le prouve sa rétrogradation dans l’organigramme du parti dimanche, la défiance vis-à-vis de Nicolas Bay, toujours membre du bureau exécutif, résiste cependant bien aux effluves de rhum. Car le soupçon est ancien. Marine Le Pen a toujours à l’oeil cet ex-allié de Bruno Mégret qui, en 2004 sur France 3, la taxait de « Tanguy de la politique régionale »… « Il y a une méfiance depuis très longtemps, raconte un ancien haut gradé du FN. Elle a toujours su qu’il était plus identitaire, plus catho-traditionaliste qu’elle. Elle a une grande lucidité sur ce qu’il est, mais elle laisse faire. » Une suspicion qui s’exprime de plus en plus ouvertement. Chargé des questions européennes au parti, très présent dans les médias, Nicolas Bay semblait destiné à prendre la tête de liste FN lors des européennes de 2019. Mais certains proposent d’autres voies. Et suggèrent, déjà, de choisir quelqu’un d’extérieur au parti. « Ces agitations autour de la tête de liste sont juste un prétexte, résume un ancien leader frontiste. Il y a clairement un ‘Tout sauf Nicolas Bay’. »

Malgré le souci des frontistes de ne pas plonger dans une nouvelle polémique alors que le FN a tenu samedi et dimanche son congrès de refondation, des langues se délient. « D’aucuns voient en lui le cheval de Troie des identitaires dans un contexte où Marine Le Pen veut réduire leur influence », raconte un cadre du Rassemblement Bleu Marine. Cette proximité de Nicolas Bay avec la mouvance identitaire n’est pas nouvelle. Dans le premier cercle mariniste, on dénonce ce « problème » depuis des années. Car ces passerelles sont analysées par certains comme les prémices d’une future entente avec Marion Maréchal-Le Pen, elle aussi proche de cette idéologie radicale. « Nicolas Bay favorise la pénétration de ce courant à l’intérieur du Front », abonde un proche de Louis Aliot. Exemple, en juin 2017, l’Union des patriotes français juifs (UPFJ), mouvement lié au FN, demande la démission de Nicolas Bay. En cause, l’investiture aux législatives de candidats jugés « nauséabonds ». Le secrétaire général du FN prend la mouche et ce sera finalement Michel Thooris, le président de l’UPFJ (Union des patriotes français juifs), qui sera suspendu du parti.

Au FN, d’autres fustigent ses « petits coups en douce », ses manœuvres pour placer ses amis. Avec plus ou moins de succès. « Il est isolé. Il est seulement proche de quelques élus locaux. Et pour cause, c’est lui qui les a nommés », ironise un ex-frontiste. « Il est seul, très seul. Donc quand on est seul, on est inoffensif. On aurait peur de quoi? J’ai connu des gens plus nuisibles que lui, comme un ancien numéro 2 par exemple, et on voit où il plafonne aujourd’hui », se rassure un membre du bureau politique en pensant à Florian Philippot. De son côté, le camp Bay parle de « jalousie », de « mesquinerie ». « Ceux qui pensaient que la coprésidence du groupe à Bruxelles l’éloignerait du parti sont déçus, voilà tout », s’y amuse-t-on. Une ironie qui ne trompe pas : à l’extrême droite, le vice-président est devenu une cible.

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L’UPFJ demande la dissolution du Crif

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Les incidents et violences commis lors de la marche blanche en cours sont exclusivement de la responsabilité de l’organisateur.

En faisant monter la haine contre tel ou tel parti politique, en excluant untel ou untel, le Crif a encouragé les manifestants à la violence et n’a pas assuré la sécurité des participants.

Cette violence a sali la mémoire de la victime. Les déclarations et positions du Crif sont les seules et uniques responsables de l’échec de cette marche blanche, pourtant si importante pour dénoncer l’antisémitisme en France.

En tant qu’organisateur, le Crif a provoqué de graves troubles à l’ordre public. A ce titre, il doit être dissout.

L’UPFJ regrette le saccage par le Crif de cette marche blanche qui devait pourtant faire prendre conscience à la population française de la gravité de la situation sécuritaire en France. Ce devait être un moment de concorde nationale, ça n’en a été qu’une parodie.

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Marche blanche en hommage à Mireille Knoll : la scandaleuse tentative de récupération du Crif

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Si notre soeur Ashkénaze Mireille Knoll avait survécu à la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942, elle n’aura finalement pas échappé en 2018 à la Shoah douce orchestrée dans l’hexagone par les nazislamistes.

Le massacre à caractère antisémite de cette femme de 85 ans dans la capitale française par des individus biberonnés à la pensée islamo-gauchiste, en dit long sur l’état de délitement de la société française.

La marche blanche prévue ce soir place de la Nation à 18h30 en hommage à l’octogénaire appartient à l’ensemble des Français, peu importe leur religion, leur couleur de peau ou leur orientation politique.

Cette marche blanche n’est pas la propriété intellectuelle du Crif.

Qui est le Crif pour décider de qui a le droit ou non d’exprimer son émotion dans la rue ?

Le Crif ne sera jamais propriétaire ni de l’âme, ni de la pensée, ni de la rue juive.

L’UPFJ rejette le judaïsme politique tout comme nous combattons l’islam politique, incompatible avec l’idéal républicain et le respect de la laïcité.

Cette sinistre et sournoise tentative de récupération du Crif à des fins politiques du massacre de cette victime juive, jette l’opprobre et le discrédit sur l’ensemble des Français Juifs.

Les agissements du Crif, association politique représentant exclusivement les Juifs de gauche, sont incompatibles avec les véritables valeurs du Judaïsme.

L’UPFJ appelle l’ensemble de la population française souhaitant exprimer son émotion à se joindre à cette marche blanche ce soir.

Le Crif scintille une fois par an pendant que les Français Juifs agonisent les 364 jours restants

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Trente trois. C’est le nombre de dîners organisés par le Crif pour tenter de convaincre l’opinion publique que les Juifs contrôlent le pouvoir politique en France.

Trente trois. C’est le nombre d’années qu’il a fallu au Crif pour distiller dans l’opinion publique l’idée que les Juifs sont tous des milliardaires ayant les moyens de se payer un menu d’un soir au prix d’un SMIC.

Trente trois. Est-ce le nombre d’adhérents au Crif ?

Trente trois ans qu’une petite association loi 1901 confisque la parole des Français Juifs laissant croire que tous les Juifs appartiendraient à la gauche caviar de Strauss Kahn ou de Julien Dray, filles au bras et Rolex au poignet.

Trente trois. Oui trente trois ans, trente trois dîners durant lesquels les politiciens sont venus dire leur amour des Juifs et leur rejet de l’antisémitisme. Mais trente trois ans pendant lesquels l’antisémitisme a explosé, obligeant les Français Juifs à fuir en Israël ou à rester vivre en France dans la terreur pendant qu’on dîne au Louvre.

Le dîner du Crif serait-il devenu une pâle copie du film de Francis Veber?

On peut se poser la question tant ce rendez-vous très snobe ou disons très « people » pour reprendre un anglicisme, véhicule tous les fantasmes utilisés par les antisémites pour appuyer leur démonstration complotiste.

L’UPFJ réfléchie à organiser aussi son propre dîner. Mais ce sera plutôt ambiance Sentier « La vérité si je mens ». Car vraiment non, le Crif ce n’est pas les Juifs.. Le Crif ce n’est pas nous..

Le Consistoire serait d’ailleurs bien inspiré de condamner ce dîner contraire aux valeurs du Judaïsme.

Où est le coin du champ laissé aux pauvres par le Crif dans cette affaire ?

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Affaire Sarah Halimi : pourquoi ce n’est pas un crime antisémite ?

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A Paris, dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, Sarah Halimi, une femme juive orthodoxe de soixante-cinq ans est violemment attaquée à l’intérieur de son domicile par son voisin, le nommé Kobili Traoré.

Notre soeur est rouée de coups sur son balcon aux cris de Allahou Akbar avant d’être défenestrée par Traoré.

Opportunément interné dans un hôpital psychiatrique au lendemain des faits bien qu’il n’ait aucun passé psychiatrique, le terroriste sera mis en examen le 10 juillet pour un simple homicide volontaire sans circonstance aggravante.

La magistrate ne retient ni la préméditation ni le caractère antisémite de l’agression. Le parquet de Paris a demandé à la cour d’appel de trancher le débat quant au caractère antisémite du meurtre de Sarah Halimi.

Le résultat d’une expertise psychiatrique a indiqué que Kobili Traoré avait agi sous le coup d’une bouffée délirante provoquée par une consommation excessive de ­cannabis. Selon ce même document cité par l’AFP, l’action du meurtrier n’était cependant pas incompatible avec une dimension antisémite. Son discernement était « altéré », mais pas « aboli ». Le terroriste serait donc apte à être jugé.

Il n’est pas inutile de rappeler ici qu’en matière de droit pénal, les atteintes aux personnes commises sous l’influence de l’alcool constituent une circonstance aggravante alors que présentement l’usage de cannabis semble plutôt bénéficier au terroriste pour atténuer sa responsabilité pénale et minorer la gravité des faits.

Selon la décision qui sera rendue par la Cour d’Appel, arrêt susceptible de faire Jurisprudence, les terroristes de Daech consommant du captagon pourraient ainsi voir leurs actes requalifiés et leur responsabilité pénale altérée par la consommation de cette drogue.

L’agression lundi à Sarcelles d’un enfant de 8 ans portant une kippa par deux « jeunes » [selon la sémantique politiquement correcte autorisée par la police de la pensée] a été fermement condamnée par Emmanuel Macron en personne.

Pourtant, derrière les condamnations de façade pour se donner bonne image et bonne conscience, les pouvoirs publics ont renoncé depuis bien longtemps à lutter contre l’antisémitisme.

Dans l’affaire Sarah Halimi, pourquoi l’incrimination d’acte terroriste à caractère antisémite n’a-t-elle pas été retenue ?

Pour une raison toute simple.

Kobili Traoré ne lisait pas Louis-Ferdinand Céline.

L’absence de découverte d’ouvrage de Charles Maurras lors de la perquisition de son domicile a permis de lever les derniers doutes quant au caractère antisémite du crime.

C’est confirmé. Non, Kobili Traoré n’est pas d’extrême-droite ! Et comme l’antisémitisme autre que celui d’extrême-droite n’existe pas, Traoré n’a pas pu commettre un crime antisémite. C’est aussi simple que cela.

La justice ne s’est donc pas trompée..

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Le livre de ma mère au théâtre de l’Atelier

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A ne pas manquer au théâtre de l’Atelier !

Un Patrick Timsit bouleversant dans Le livre de ma mère d’Albert Cohen. On passe du rire aux larmes durant 1h15.

Un voyage au coeur des relations profondes entre un fils et sa mère, une réflexion sur l’amour, la vie, la mort et le temps qui passe. Le tout extraordinairement interprété par un artiste sensible.

Du mardi au samedi à 19h au théâtre de l’Atelier à Paris, à ne pas rater ! Il reste des places disponibles !

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Attaque au cutter à Sarcelles d’une adolescente juive : simple agression antisémite ou tentative d’assassinat terroriste ?

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Rien ne filtre ou presque.. Pourtant, une lycéenne de 15 ans a été blessée au visage avec un objet tranchant en rentrant du lycée Merkaz-Hatorah au Raincy.

Un inconnu d’une trentaine d’années s’est avancé par surprise vers la jeune fille avant de lui porter un coup au visage.

« Je n’ai aucun doute sur le fait que cette agression revêt un caractère antisémite. Face à ces actes nous devons absolument cesser de faire preuve d’angélisme et de naïveté. A Sarcelles, tout le monde sait qui est juif pratiquant, compte tenu de leurs attributs vestimentaires et les délinquants le savent également. Qu’un individu taillade le visage d’une jeune fille au cutter, alors que celle-ci est habillée comme de nombreuses femmes de la communauté juive, ne laisse aucune place au doute » a réagi François Pupponi.

Mais attaquer au visage une adolescente sans défense avec un cutter, est-ce une simple agression antisémite ou un attentat visant à terroriser la population ?

Pourquoi n’entend-on pas Caroline De Haas et ses amies dénoncer cette violence là ?

Pourquoi les féministes ne s’intéressent-elles pas au sort des femmes vivant dans les banlieues, qu’elles soient musulmanes, juives, chrétiennes ou agnostiques, là où le simple refus de se soumettre à la loi coranique fait d’une femme, une pute ?

Pourquoi les Femens ne dénoncent-elles pas seins nus le calvaire vécu par les femmes habitant dans les territoires perdus de la République ? Parce qu’il est moins risqué et plus porteur de faire irruption seins nus dans une église plutôt que dans une cité ?

Pour les féministes à la sauce De Haas, le sort d’une actrice ayant couché pour un rôle dans un film est-il plus précieux que la liberté des femmes prisonnières de la lois des cités ?

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