Brexit or not Brexit ?

Selon un tout dernier sondage, alors que les Britanniques sont en train de voter, les partisans du Remain l’emporteraient avec 52% des voix.

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Comment expliquer un tel vent de panique à l’idée d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ? Car pourtant, en réalité, les Britanniques ne sont pas réellement dans l’Union européenne au plein sens du terme, le Royaume-Uni ayant rejeté les deux piliers fondamentaux de la doctrine européenne ; la monnaie (l’Euro) et la libre circulation des personnes (Schengen – clause d’opting-in).

Ceci n’empêche pas l’Establishment de promettre aux électeurs britanniques l’apocalypse s’ils osent défier le politburo technocratique bruxellois en votant en faveur de la sortie de l’UE.

La politique social-démocrate de Bruxelles est responsable des crises sécuritaires, migratoires, sociales et économiques actuellement subies par les pays européens, la France en tête.

Mais quelles seraient réellement les conséquences d’un Brexit ?

Au niveau européen, probablement aucune à court et moyen termes à part, sans doute, une certaine instabilité boursière. A long terme en revanche, les peuples européens pourraient se désinhiber et imiter leurs voisins britanniques, d’où la nécessité pour les pro-UE de ne pas laisser une brèche s’ouvrir..

En outre, sur le plan local, le Brexit aurait avant tout des conséquences politiques pour David Cameron. Une démission du Premier ministre  britannique serait probablement inévitable en cas de victoire du Leave, tant contrairement à la France, la tradition démocratique est forte au Royaume-Uni.

Un Brexit ouvrirait également la porte à un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, les Ecossais étant, selon les observateurs, majoritairement en faveur du maintien dans l’UE contrairement aux Anglais, plutôt favorables à une sortie.

Dans tous les cas de figure, avec ou sans Brexit, l’Union européenne est condamnée.

Soit les peuples européens y mettront fin démocratiquement d’eux-mêmes sous réserve que leur vote soit respecté (n’oublions pas le traité de Lisbonne imposé aux Français par Nicolas Sarkozy en 2008 malgré le rejet par référendum populaire du traité établissant une Constitution pour l’Europe le 29 mai 2005). Soit l’Union européenne va se disloquer en même temps que l’Europe sous l’effet des crises sécuritaires, migratoires, sociales et économiques.

Ainsi, Patrick Calvar, patron de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), a déclaré devant la commission d’enquête parlementaire sur les attentats du 13 novembre 2015 que la France « est au bord d’une guerre civile ».

Affrontements intercommunautaires, terrorisme islamiste, autodéfense, manifestations pro-Gaza à grande échelle comme celles de 2014 qui avaient pour mot d’ordre « mort aux Juifs », c’est le programme des réjouissances envisagé par le patron du renseignement français.

gaza paris

Le 17 juin dernier, Boualem Sensal, auteur du livre 2084 la fin du monde, a déclaré dans les colonnes du Figaro que « l’ordre islamique tente progressivement de s’installer en France ».

La politique de l’UE favorise précisément cette installation en encourageant l’immigration de masse, tant légale qu’illégale, y compris économique.

La crise sociale engendrée par une loi travail dictée à la France par Bruxelles est symptomatique de la politique social-démocrate imposée de force aux peuples européens.

Le chômage de masse est la conséquence directe du principe de libre échange qui a supprimé toutes formes de protectionnisme économique et provoqué des délocalisations massives. Des esclaves modernes dans les pays émergents produisent pour des chômeurs européens, surendettés, maintenus sous perfusion des prestations sociales.

Enfin, la Cour européenne des droits de l’homme, au nom de prétendues libertés, a retiré aux Etats tous les moyens juridiques d’enquête pour lutter efficacement contre le crime et le terrorisme conduisant ainsi à une molenbeekisation de l’Europe. La culture de l’excuse a été sacralisée par cette institution, tout comme le principe de non-incarcération au profit de peines alternatives absurdes qui encouragent la récidive.

Malgré le réel, l’oligarchie européenne s’accroche au pouvoir et à ses privilèges, peu importe les conséquences, fussent-elles l’achèvement de la civilisation judéo-chrétienne et de sa culture gréco-latine.

Alors ? Brexit or not Brexit ? Pour l’UPFJ, c’est Leave !

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